L1 - Montpellier - Vitorino Hilton : « Je dois tout à Chapecoense »

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L1 - Montpellier - Vitorino Hilton : « Je dois tout à Chapecoense »
L1 - Montpellier - Vitorino Hilton : « Je dois tout à Chapecoense »

Formé à Chapecoense, Vitorino Hilton qui évolue aujourd’hui à Montpellier, a été très touché par le drame qui a frappé son ancien club. Encore sous le choc, il a quand même accepté de se confier dans les colonnes de l’Equipe.

Le monde du football est en deuil à la suite de l’évènement tragique qui a frappé le club brésilien de Chapecoense. Un drame qui a particulièrement touché le défenseur central de Montpellier, Vitorino Hilton. Formé à Chapeco où il a connu ses premières joies en tant que footballeur professionnel, le défenseur brésilien a été traumatisé par le drame qui a touché son ancienne équipe. Malgré son immense tristesse, le doyen de la Ligue 1 (39 ans) a accepté d’en parler dans les colonnes de l’Equipe. « C’est dur, c’est dur… C’est un moment compliqué. Je connais pas mal de gens qui... (Il marque une pause.) Qui étaient dans cette tragédie… (Long silence). Des journalistes, des kinés. Des gens du staff. Des dirigeants aussi, déclare-t-il avec beaucoup d’émotion. Avant de reprendre : « C’était mon club formateur, que j’appréciais énormément. Je les suivais depuis toujours. Surtout ces derniers temps, j’étais vraiment très content qu’ils arrivent en finale de la Copa Sudamericana. On était tous à fond derrière eux en ce moment et puis… Voilà… Cette tragédie. Là, en fait, j’ai du mal à réaliser.

Hilton : « Tout le monde va aider le club à se relever »

Originaire de Brasilia, Vitorino Hilton a été repéré par le club brésilien de Chapeco à 17 ans. Le joueur, qui a fait pratiquement toute sa carrière dans l’Hexagone, est conscient de ce que lui a apporté son club formateur. « J’ai appris là-bas à être un joueur de football, à être un homme. Ils m’avaient très bien accueilli, ils ont tout fait pour moi, pour que je sois bien. Je leur dois énormément. (Long silence.) J’ai rencontré ma femme à Chapeco. Au-delà du foot, j’ai gagné une famille. Mon plus grand bonheur au monde, ma femme et mes enfants... ». Questionné sur l’avenir du club, Hilton ne cache pas que ce sera très dur pour Chapecoense de se relever après ce drame, mais il reste confiant. « Ça va être très, très dur. Le club est encore là, oui. Ce n’est pas que le club, c’est toute une ville… Tout le peuple brésilien veut aider Chapeco aujourd’hui, il y a un grand élan. Tout le monde va aider le club à se relever. On est prêt. Si je peux faire quelque chose, je le ferai. Avec énormément de plaisir. »
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