L1 - Marseille-Metz : L'OM aurait dû être plus efficace selon Franck Passi

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L1 - Marseille-Metz : L'OM aurait dû être plus efficace selon Franck Passi
L1 - Marseille-Metz : L'OM aurait dû être plus efficace selon Franck Passi

Franck Passi s’est exprimé en conférence de presse après la victoire de son équipe face à Metz (1-0). Le technicien marseillais a reconnu avoir été angoissé lors de la fin du match.

Franck Passi, comment avez-vous trouvé votre équipe ce soir (1-0 face à Metz) ? Je l’ai trouvée très bien en première mi-temps avec beaucoup d’occasions de but, mais un manque d’efficacité dans la surface adverse. Et puis en deuxième mi-temps, on a eu moins d’occasions, mais les joueurs se sont accrochés jusqu’au bout pour maintenir le résultat. Il y avait un petit peu l’angoisse de se faire reprendre en fin de match. Cela vient à partir de la 75e minute, tout ça car on aurait dû être plus efficace en première mi-temps. On a eu l’impression que votre équipe a commencé à gérer, et a eu peur dès le début de la deuxième mi-temps... Oui, même avant. En première mi-temps, comme l’équipe adverse attaquait un petit peu, on arrivait à se procurer des occasions. En deuxième mi-temps, on a encore trouvé une équipe qui est restée dans son camp même en perdant 1-0. Ils nous attendaient, et la seule chose qu’ils voulaient, c’était nous contrer. C’est vrai que ce ne sont pas des matchs faciles, il faut tuer le match avant pour se le rendre plus facile et être en confiance.

Passi : « Ce n’était pas simple »

On a pu voir à la sortie de balle que Lassana Diarra revenait en tant que défenseur central, que les deux centraux s’écartaient tandis que les latéraux jouaient très haut. Est-ce que c’était une volonté tactique ou est-ce que c’est le jeu de Lassana Diarra ? Non, c’était une volonté tactique. C’était pour ressortir le ballon. On avait besoin d’avoir trois joueurs car ça nous permet de trouver des passes entre les lignes plus simplement. C’est pour cette raison que Lassana décrochait lorsqu’on était en phase offensive, et revenait au milieu de terrain pour compenser lorsqu’on était en phase défensive. Marseille a du mal lors des fins de matchs depuis le début de saison. Est-ce que vous y avez pensé quand Metz poussait sur la fin ? Ce n’était pas simple, car on veut changer les choses, on veut apporter de l’aide aux joueurs. Mais on ne veut pas non plus tout changer pour ne pas faire évoluer leur mentalité, et avoir de nouvelles difficultés. D’ailleurs, quand j’ai sorti Clinton Njie pour Hubocan, j’ai voulu mettre Leya Iseka sur le côté, mais il ne m’entendait pas. Il partait côté opposé. C’est parfois compliqué. En même temps, je pense que les joueurs se sont sentis oppressés en fin de match. Ils n’arrivaient pas à ressortir, à maintenir ce ballon. Tout ça, car on a encore dans la tête les fins de matchs difficiles, surtout à l’extérieur.
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