L1 - Marseille : L'OM ne pourra pas se cacher face à Monaco

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L1 - Marseille : L'OM ne pourra pas se cacher face à Monaco
L1 - Marseille : L'OM ne pourra pas se cacher face à Monaco

Malgré la victoire de l’OM contre Caen la semaine dernière (1-0), la première de l’ère Rudi Garcia en L1, Marseille affiche un niveau de jeu toujours aussi inquiétant. En déplacement sur la pelouse d’une équipe monégasque en pleine forme samedi (17h10), les Marseillais vont devoir passer un cap s’ils ne veulent pas être une nouvelle fois déçus.

Depuis qu’il est arrivé à l’OM, Rudi Garcia a mis l’accent sur la solidité de l’assise défensive. Sa première prouesse tactique au Parc des Princes, en tenant en échec le PSG, avait donné le ton. Tant que les Olympiens auront cet effectif, ils miseront d’abord sur la défense. Rien d’étonnant puisque les attaquants phocéens ont quand même du mal à faire la différence. Rolando et Fanni tiennent la baraque en charnière centrale, mais comme l’a rappelé l’entraîneur marseillais : « A Monaco, le danger peut venir de partout ». Falcao, Germain, Bernardo Silva, Lemar, Fabinho, Glik... les Monégasques ont des armes dans toutes les lignes et savent s’en servir à la perfection. Pour le bloc défensif de l’OM, ce test grandeur nature révélera beaucoup de choses.

Mieux gérer le ballon

Si Maxime Lopez est en train de progressivement émerger dans l’entrejeu des Phocéens, le jeune joueur de 18 ans ne peut pas assumer toutes les responsabilités dans un milieu qui manque de technique. Contre Caen, il a touché 129 ballons et orienté le jeu de l’OM en essayant de distribuer à ses coéquipiers, avec le souci de bien faire et de toujours chercher la passe vers l’avant. Quid des autres milieux ? Machach alterne moyen et très moyen, Vainqueur assure le rôle de sentinelle mais a une influence limité lorsqu’il s’agit de se projeter. Face à un milieu Bakayoko-Fabinho aux qualités diverses et complètes, Maxime Lopez ne pourra pas gérer tout seul. Pour éviter de se faire croquer dans l’entrejeu et de ne pas subir le pressing monégasque, des joueurs comme Alessandrini (s’il est titulaire) ou Thauvin devront chercher la profondeur et les combinaisons dans les petits espaces pour tenter de créer des espaces.

Question de confiance

Dans le camp marseillais, le mot confiance revient avec insistance depuis quelques jours. Rudi Garcia : « Il faut y aller déterminé et en étant convaincu qu’on peut faire quelque chose. C’est la meilleure équipe du championnat, mais on est ambitieux. Il faut faire confiance aux joueurs. » Son de cloche identique chez Rolando : « Si on n’a pas confiance en nous, alors autant rester ici à Marseille et ne pas faire le déplacement. Est-ce que on a peur de Monaco ? Jamais de la vie. » Cette fameuse confiance, c’est justement ce que brise Monaco en premier lorsque le club de la Principauté affronte les autres équipes du championnat. En les maîtrisant, en les faisant souffrir avant de les piquer une, deux, trois fois... voire plus si affinités. Pour l’OM, l’équation est simple : il faut tenir et ne pas couler d’entrée. Si Marseille arrive à limiter les offensives monégasques, sa confiance grimpera. Mais se recroqueviller dans son camp en attendant que l’orage passe ne sera pas la solution à tous les maux phocéens. « Si on n’est pas capables de mieux utiliser le ballon qu’au Parc des Princes, face à une attaque comme celle de Monaco, on ne pourra que perdre ce match », a reconnu Rudi Garcia. D’où la nécessité d’élaborer une tactique qui répondra à la problématique monégasque.
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