L1 (J8) : Les micros d'or de samedi soir

le , mis à jour à 23:30
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L1 (J8) : Les micros d'or de samedi soir
L1 (J8) : Les micros d'or de samedi soir

Des excuses de Franck Signorino à la grosse colère de Ryad Boudebouz, en passant par le côté séducteur bien caché de René Girard, retrouvez les meilleures déclarations d'après-match, après les rencontres de la 8eme journée de Ligue 1 de ce samedi soir.

Le plus fâché : Ryad Boudebouz (milieu de Montpellier)

Les matchs se répètent et ce sont toujours les mêmes erreurs. Si on ne veut pas apprendre on va galérer toute la saison. C’est difficile ce soir… On dirait qu’on a tous 18 ans et qu’on débute en Ligue 1. On n’a pas le droit de prendre des buts comme ça. On veut bien critiquer les offensifs mais s’il faut en mettre trois ou quatre à chaque match pour gagner ça va être difficile. Je n’accuse aucun défenseur mais il va falloir tous s’améliorer défensivement.

Le plus honteux : Franck Signorino (défenseur de Metz)

C’est la soirée la plus difficile de ma carrière, tant sur le plan collectif qu’à titre personnel. Quoi dire de plus si ce n’est que c’est une faute professionnelle. Personnellement j’ai honte de ma prestation et du score. Après, on se doit de présenter nos excuses à toutes les personnes qui sont venues au stade. Ce sont des mots durs mais ce soir il nous a manqué de tout.

Le plus adepte de la fuite : Philippe Hinschberger (entraîneur de Metz)

Je suis entre le rire et les larmes. On va passer pour des cons, mais on s'en remettra. Le coach, il a envie de disparaître dans la soute. Dans un moment comme ça, le mieux c'est de la fermer, prendre des informations sur ce qu'il s'est passé, car parler à chaud c'est très dangereux, car on est sous le coup de la frustration et de l'humiliation.

Le plus historique : Leonardo Jardim (entraîneur de Monaco)

C'est la plus large victoire à l'extérieur de Monaco en championnat de son histoire. Nous sommes contents car jouer après la Ligue des champions, ce n'est pas facile. Monaco a produit un joli football sur une pelouse magnifique.

Le plus spolié : Pablo Correa (entraîneur de Nancy)

Je suis en colère ce soir. On s'est fait plier. On voit à l'œil nu qu'Issiar Dia n'est pas hors-jeu, et ce n'est pas l'histoire de dix centimètres, c'est flagrant. Maintenant, si c'est nous qui menons au score, l'histoire du match aurait pu être différente. Je ne sais pas si on aurait gagné mais on aurait dû marquer. Quand l'arbitre se déchire, ce n'est pas un manque de réussite de notre part !

Le plus (mauvais) charmeur : René Girard (entraîneur de Nantes)

C’est du travail bien fait. Les garçons étaient heureux dans le vestiaire. J’avais peur qu’ils perdent ce goût de la victoire. Le destin a un peu tourné ce soir. (…) Je ne sais pas à qui j’ai parlé de ma grand-mère, mais je n’étais pas en colère. J’essaye de vous charmer, de vous séduire. On croit que je suis un couillon mais pas du tout, je ne méprise personne.

Le plus soulagé : Frédéric Antonetti (entraîneur de Lille)

C'est un court succès, mais on ne va pas faire la fine bouche. On a été poussif. Mais contre une équipe regroupée, il faut être en confiance et en ce moment, on ne l'est pas. On n'a pas encaissé de but, c'est quelque chose de positif. Et c'est vrai que l'histoire du match nous est favorable ce soir.

Le plus professoral : Pascal Dupraz (entraîneur de Toulouse)

A partir du moment où on dit merde au football, forcément on perd. C’est un match qu’on doit gagner, on a les situations pour l’emporter. On a affiché une supériorité par rapport à Caen jusqu’au but, mais le football est un sport exceptionnel parce que quand tu ne fais pas ce qu’il faut pour gagner alors que la victoire te tend les bras, tu es puni. Sources : AFP, sites officiels des clubs, beIN Sports
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