L1 - Caen : Andy Delort assure n'avoir « jamais triché »

le , mis à jour à 17:40
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L1 - Caen : Andy Delort assure n'avoir « jamais triché »
L1 - Caen : Andy Delort assure n'avoir « jamais triché »

Andy Delort a accordé mardi son premier entretien à un media français depuis le début d’un été mouvementé. Dans les colonnes du Midi Libre, le nouvel attaquant des Tigres justifie son départ de Caen et rétablit sa vérité quant aux circonstances de son transfert.

Il était temps pour Andy Delort de faire entendre sa voix. Au bout d’un été mouvementé, de sa mise en arrêt maladie début juillet à son transfert vers les Tigres après la clôture officielle du marché des transferts en France, le natif de Sète a brouillé son image. Voilà pourquoi il a accordé au Midi Libre son premier entretien depuis la fin de la saison dernière et rétabli sa vérité quant aux circonstances de son départ du Stade Malherbe Caen. Sans entrer toutefois dans les détails. « La seule chose que je puisse dire est que c'est le médecin du club qui m'a délivré un arrêt de travail. Je ne me le suis pas fait tout seul ! J'adore mon métier, je le fais avec joie et je n'ai jamais triché. Que certains supporters puissent penser le contraire m'a un peu déçu. Mais c'est la vie... »

Delort garde de « formidables souvenirs » de Caen

Il emmène néanmoins de « formidables souvenirs » du club bas-normand, dont il avait terminé meilleur buteur en 2015-16 (12 réalisations en L1) : « Une grande reconnaissance pour Xavier Gravelaine, le coach et le président qui m'ont permis de me relancer en L1. Je n'oublie pas mes équipiers et le public ». Delort l’assure même, il serait « rentré à Caen » et aurait « bossé pour retrouver [sa] place » si son transfert vers les Tigres avait capoté. Il a mis le temps avant de se concrétiser, mais Delort lâche n’avoir « jamais » craint qu’il finisse par avorter. « Mon agent me rassurait régulièrement et les Tigres me voulaient vraiment, lâche l’ancien d’Ajaccio, Nîmes, Metz ou Tours. Tout était réuni pour que ça se fasse. Il était normal que les dirigeants caennais défendent leurs intérêts. J'étais confiant. Mais les dernières heures ont été longues. » A tel point qu’il a envisagé d’autres pistes, comme Bordeaux, où « ça aurait pu être jouable si Rolan était parti ».

« Je suis ici pour progresser et revenir encore plus fort »

Delort a finalement atterri au Mexique et n’a pas tardé à goûter au folklore local. « De l'aéroport à l'hôpital où j'ai passé la visite médicale, ils étaient des centaines. Des femmes, des enfants, des moins jeunes, c'était incroyable. » Une fois prêt physiquement, il devrait être associé en attaque à André-Pierre Gignac, « vraiment un rêve » pour l’ex-buteur de Wigan. « Jouer avec lui, quel pied ! C'était mon idole lorsque j'étais jeune. » Jeune, Delort l’est encore, à seulement 24 ans. Mais il n’a pas le sentiment de venir s’enterrer au Mexique. « Il s'agit d'un bon championnat, à l'issue duquel je vais disputer la Ligue des Champions de la Concacaf. Ensuite, lorsque l'on voit les progrès réalisés par « Dédé » et sa présence à l'Euro, je n'ai pas l'impression qu'il ait perdu son temps ici. Les stades sont beaux, pleins et l'engouement incroyable. Tout est réuni pour que je m'éclate. (…) Je suis ici pour progresser et revenir encore plus fort. Dans un club européen et pourquoi pas en France, évidemment. Si un club veut de moi (rires)... » Avec l’épisode de cet été, rien n’est moins sûr. A voir aussi : > L'actualité de la L1 > L'actualité du SM Caen
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