L'usine chinoise d'Airbus livrera son premier A330 en 2018

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L'USINE CHINOISE D'AIRBUS LIVRERA SON PREMIER A330 EN 2018
L'USINE CHINOISE D'AIRBUS LIVRERA SON PREMIER A330 EN 2018

SHANGHAI (Reuters) - La nouvelle usine chinoise d'Airbus devrait livrer son premier gros porteur A330 en 2018, a déclaré mercredi l'un des partenaires chinois du constructeur aéronautique européen.

Lors de la visite officielle en France du Premier ministre chinois Li Keqiang au début du mois, Airbus a signé un accord pour l'installation d'une usine dédiée à la finition des appareils à Tianjin, dans le nord-est de la Chine.

La production de cette usine, dédiée à l'aménagement des cabines et à la peinture extérieure des A330, s'élèvera à deux exemplaires par mois.

Airbus, qui dispose déjà d'une chaîne d'assemblage final d'A320 dans cette ville, s'est engagé dans le cadre d'une coentreprise avec l’entreprise publique Aviation Industry Corporation of China (Avic) et la société représentant les intérêts de la zone franche du port de Tianjin, Tianjin Free Trade Zone Investment Company Limited.

Le groupe européen espère que sa présence sur le sol chinois lui permettra de doper la demande pour l'A330, un modèle rentable mais vieillissant.

Dans un commentaire posté sur son site internet, la Zone de libre-échange du port de Tianjin indique que la construction de l'usine devrait être achevée au quatrième trimestre 2017 et que le premier avion devrait être livré en début d'année suivante.

Le partenaire chinois d'Airbus rajoute que des installations destinées à la finition et aux essais en vol des appareils de la famille A330 seront mises en place dans la décennie à venir.

La Chine, appelée à devenir le premier marché mondial du transport aérien, est actuellement largement dépendante d'Airbus et de Boeing et est donc intéressée par ce type de transfert de technologies.

Lors de la visite en France de Li Keqiang, Airbus avait également enregistré une commande ferme de 45 A330 pour un prix catalogue d'au moins 10 milliards d'euros, assortie d'une option pour 30 autre appareils, de la part de l'entreprise publique China Aviation Supplies (CAS).

(Brenda Goh; Myriam Rivet pour le service français, édité par Véronique Tison)

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  • ppsoft le mercredi 22 juil 2015 à 12:55

    c'est comme avec les centrales nucléaires...

  • d.jousse le mercredi 22 juil 2015 à 12:02

    Il y a deux sociétés qui se partage le gâteau, Airbus et Boeing. alors pourquoi donner le peu qu'il nous reste aux chinois. Personnellement, je trouve ça désolant.

  • gendrefr le mercredi 22 juil 2015 à 11:55

    c'est comme avec le tgv....