«L'urgence n'est pas la même dans le cas d'un tremblement de terre ou d'un typhon»

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La petite ONG Électriciens sans Frontières explique comment, sur le terrain, il faut s'adapter à chaque situation d'urgence pour rester efficace sans jeter l'argent des donateurs par les fenêtres.

Il y a 2 mois jour pour jour, le 8 novembre 2013, le typhon Haiyan dévastait l'archipel des Philippines. Plus de 8.000 personnes sont mortes ou disparues. Il a détruit les habitations de nombreuses îles et réduit à néant le réseau de télécommunication et d'électricité. Le 12 janvier, cela fera quatre ans que la terre a tremblé à Haïti. Une tragédie qui a fait plus de 220.000 morts et a laissé plus de 2,3 millions de personnes sans toit.

Forte de 1000 bénévoles, toujours présente à ce jour sur le théâtre de ces deux catastrophes, l'association Électriciens sans Frontières fait figure de petit Poucet de l'humanitaire. Elle a vocation à remettre de la lumière après les drames, à poser des lampadaires solaires pour qu'un village soit à nouveau éclairé, à mettre en...

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