L'UMP s'emploie à marginaliser Villepin

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Sarkozy a estimé lundi qu'il n'y avait «pas de place en France pour la haine, la violence et le sectarisme».

Le coup du mépris : c'est, en substance, la riposte choisie par Nicolas Sarkozy à la dernière offensive en date de Dominique de Villepin. L'ex-premier ministre, qui s'était illustré fin août en qualifiant de «tache de honte sur le drapeau» la politique menée contre les clandestins roms, a jugé dimanche matin sur Europe 1 que le chef de l'État était «un des problèmes de la France». Les dirigeants de l'UMP, nombreux à intervenir dans les émissions de fin de week-end, ont aussitôt reçu de la direction du parti la consigne de «minorer» les déclarations de l'ex-premier ministre, «pour ne surtout pas en faire un martyr».

«Il n'attend que ça !», a confirmé lundi Nicolas Sarkozy à l'état-major de l'UMP, qu'il recevait comme chaque semaine à l'Élysée. Convaincu qu'«il n'y a pas de place en France pour la haine, la violence et le sectarisme», le chef de l'État a expliqué que Dominique de Villepin haussait le ton faute de réussir à décoller dans les sond

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