L'UMP rouvre le débat des 35 heures

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L'éventuelle suppression des lois Aubry et la mise en place d'une TVA sociale divisent la majorité.

Depuis 2002, les 35 heures empoisonnent la vie de la droite. Et elles l'empoisonneront encore au moins jusqu'en 2012. Jean-François Copé le sait, mais cela n'a pas empêché le secrétaire général de l'UMP de ressortir mardi le dossier à l'occasion de la convention programmatique de l'UMP sur la «refondation sociale», en présence notamment du président du Sénat et ancien ministre du Travail Gérard Larcher, mais sans le ministre actuel (et ancien secrétaire général de l'UMP), Xavier Bertrand.

Le secrétaire général adjoint de l'UMP, Hervé Novelli, organisateur de la journée, défend la suppression du dispositif - mis en place par le PS pendant la cohabitation entre 1997 et 2002 - qui fixe la durée de travail hebdomadaire à 35 heures. Le député libéral d'Indre-et-Loire souhaite qu'en cas de victoire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle des «Assises de la démocratie sociale» soient convoquées dès l'été 2012 et que des négociations

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