L'UMP reporte sine die le débat sur les 35 heures

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Le parti propose de doubler le seuil de 50 salariés qui soumet les entreprises à une législation étendue.

Après la très controversée convention sur la laïcité, l'UMP s'est attaquée lundi à un nouveau pan de son projet pour 2012: l'emploi. Organisée par Jean-François Copé et pilotée par son adjoint Hervé Novelli, cette convention avait d'abord été baptisée «Emploi et compétitivité». Un thème ambitieux qui devait poser la question de la sortie des 35 heures et celle de la mise en place d'une TVA sociale. Mais l'UMP a changé son fusil d'épaule. «On a voulu calmer le jeu», reconnaît-on Rue La Boétie. «Cela ne servait à rien d'enfoncer un nouveau coin entre les centristes et le reste de l'UMP après le débat sur la laïcité», poursuit-on, en précisant que «les ordres sont venus d'en haut».

Objet de ces inquiétudes: la «sortie des 35 heures» que Jean-François Copé réclamait encore avant les cantonales. Nathalie Kosciusko-Morizet a ainsi mis en garde. «Remettre en cause (les 35 heures) reviendrait à abandonner une grande avancée: les heures suppléme

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