L'UMP ne croit pas à l'émancipation des radicaux

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Si le départ groupé des radicaux des instances de l'UMP n'est plus d'actualité, les cadres de la majorité s'interrogent sur la stratégie de Jean-Louis Borloo pour 2012.

Le «Cas» Borloo n'est pas un problème à l'UMP, selon Jean-François Copé. Le 24 novembre, après en avoir discuté avec ses amis en bureau politique, le président du Parti radical avait annoncé qu'il quittait la vice-présidence de l'UMP. Laurent Hénart, son bras droit, avait même assuré qu'«aucun» radical ne prendrait de «fonction exécutive» au sein du parti présidentiel. Quinze jours plus tard, Jean-François Copé affirme que «Jean-Louis Borloo exclut aujourd'hui en toute hypothèse que le Parti radical quitte l'UMP». Quelques heures avant le grand «dîner de la République» de Borloo, ce jeudi soir, Copé espérait encore qu'il revienne sur sa décision de quitter la vice-présidence de l'UMP. Même s'il avait déjà une solution de rechange, au cas où, pour conserver à la direction du «parlement» du parti son caractère «pluraliste»: «On nommera un centriste, pas forcément radical, mais qui incarnera cette sensibilité.» Le nom de Pierre Méhaignerie

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