L'UMP fustige la «légèreté» de François Hollande

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Le candidat socialiste pour la présidentielle a estimé vendredi «que les marchés ont déjà anticipé» une dégradation de la note de la France.

Il ne voulait parler de rien d'autre que du 11 Novembre. Mais la crise de la dette s'est imposée à François Hollande. Dans le discours qu'il a prononcé vendredi à Vienne-le-Château, dans le cadre des cérémonies du 93e anniversaire de l'armistice de 1918, le candidat PS a évoqué les conséquences «redoutables» de la crise au niveau économique, mais aussi «la montée des égoïsmes qui alimentent les extrémismes et font ressurgir les haines». À court terme, c'est plutôt la perte du AAA qui menace la France. Une décision «par rapport à une gestion passée, pas un risque futur», a-t-il confié aux journalistes, en mettant en cause le bilan de Nicolas Sarkozy.

Quant à Standard's & Poors, qui a annoncé par erreur une dégradation de la note de la France ? «Je ne souhaite pas que la note soit dégradée. Je ne veux rien dire qui affaiblisse la France. Je constate simplement que les marchés ont déjà anticipé», ironise François Hollande à propos

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