L'UMP fait mine de ne pas exploiter l'«affaire»

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Pour François Fillon, «c'est au président de la République de mettre de l'ordre chez lui».

La consigne de Jean-François Copé a été claire dès que l'«affaire» Trierweiler a éclaté: «Refusez de commenter. Si vous devez vous lâcher, faites-le sur Twitter!» Le secrétaire général de l'UMP a donné l'exemple, mercredi matin. Interrogé à plusieurs reprises, il s'est focalisé sur le «décalage» entre les cacophonies de La Rochelle, qu'il a jugées «futiles», et les préoccupations des Français, qui doivent «regarder tout ça avec effarement car pendant ce temps-là il y a une crise majeure en Europe, et on parle de tout sauf de cela, à quatre jours d'un scrutin qui va dessiner la France pendant les cinq ans qui viennent».

La nécessité d'un statut

François Fillon a voulu rester dans le même registre avec les journalistes qui ont suivi sa tournée de soutien aux candidats UMP en Lorraine. Il y est parvenu sans mal sur le terrain, mais un peu moins bien dans les studios de France Bleu Lorraine, dernière étape de sa visite. Pressé de questions, il a fini p

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  • M4189758 le jeudi 14 juin 2012 à 11:59

    JPi - Une petite femme, seule, non élue et peu connue a plus de sens politique que toute la classe des polis tiques, droite con-fondue et de la presse réunies. - Couper les branches mortes c'est la tâche du jardinier, même hors saison. Quel courage pour Valérie ! Reste la rage pour le PS et quelques éditoriaux pour la presse : des patés-tiques.

  • M4189758 le jeudi 14 juin 2012 à 11:59

    JPi - Alors comme ça, la liberté d'expression ce serait juste pour la presse? Mais, enfin, depuis le temps qu'on répète que la presse n'a rien à dire ne pourrait-on laisser ceux qui parle avec justesse leur palce dans les médias ?