L'UMP confirme la règle du «ni-ni»

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Les candidats aux législatives qui se désisteraient alors qu'ils peuvent se maintenir seront «désavoués», a précisé Copé.

La discussion a été brève, et sa conclusion par Jean-François Copé a fait l'unanimité au bureau politique de l'UMP, réuni lundi à l'Assemblée nationale. «Nos candidats se maintiennent partout où ils le peuvent, a résumé le secrétaire général. En cas de duels FN-gauche, on n'appelle pas à voter FN, on n'appelle pas à voter à gauche et encore moins Front de gauche.» Les dirigeants de l'UMP ont donc reconduit la règle du «ni-ni», édictée par Nicolas Sarkozy à l'occasion des cantonales de mars 2011. L'argumentaire n'a pas changé: les électeurs de la droite doivent être conscients qu'en votant pour des candidats FN, ils permettent à des députés de gauche d'être élus, a expliqué en substance Jean-François Copé, en rappelant qu'il avait lui-même été battu par le PS en Seine-et-Marne dans une triangulaire avec le Front national en 1997.

L'appel de Morano peu apprécié

Le «ni-ni» n'est plus contesté par personne. Gérard Longuet, qui avait semé le trou

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