L'UMP à l'heure des remises en cause

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Copé et Fillon diffèrent encore l'heure de leur affrontement pour la présidence de l'ancien parti majoritaire. Juppé et Baroin veulent compter.

Tout est à revoir, sur fond de bataille pour la présidence de l'UMP. La défaite de l'ex-parti majoritaire, la plus sévère que la droite ait connue depuis les législatives de 1981, contraint ses dirigeants à redéfinir leur corpus idéologique, à modifier leur organisation et à élaborer une nouvelle stratégie d'alliances. Dans l'ordre ou dans le désordre, sachant que tout est lié, surtout quand les ambitions personnelles s'en mêlent.

Une question surnage: celle des «valeurs». Comme l'a remarqué Alain Juppé dès dimanche soir, l'utilisation abusive du concept a engendré «beaucoup de confusion». Le faible écart entre François Hollande et Nicolas Sarkozy à la présidentielle avait réduit au silence les adversaires de la «ligne Buisson». La défaite aux législatives de la moitié des sortants de la Droite populaire, de Nadine Morano ou encore de Philippe Boënnec, qui avait appelé les électeurs du FN à voter pour lui pour empêcher un «monopole de la gauche»,

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