L'UE salue l'avancée du débat européen

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L'entourage du président Barroso constate une réelle convergence franco-allemande sur l'objectif de redressement. Mais de solides divergences subsistent entre Paris et Berlin.

Si Nicolas Sarkozy et José Manuel Barroso n'avaient pas déminé le terrain mardi par téléphone, Bruxelles aurait peut-être pris comme un coup dans le ventre les reproches du chef de l'État contre une Europe qui déçoit, peine à se démocratiser et devrait finalement s'effacer derrière les dirigeants politiques nationaux. Officiellement, personne n'a voulu relever le gant vendredi, si ce n'est pour saluer une «contribution importante» au débat européen. Toutes institutions confondues, l'UE préfère se lancer sur deux chantiers désormais grands ouverts : la discipline budgétaire et la réécriture des traités, auxquelles la France s'est ralliée.

La Commission européenne enregistre les avancées, plutôt que de compter les points marqués par les uns contre les autres. Nicolas Sarkozy a tenu un langage de vérité sur la crise et sur les déficits, insiste un commissaire : «C'est un discours qu'aucun dirigeant français de droite ou de gauche n'osait encore tenir il

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