L'UE réfléchit à un allègement des sanctions contre la Russie

le , mis à jour à 17:51
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 (Suppression de la mention des entreprises) 
    BRUXELLES, 26 septembre (Reuters) - Les chefs d'Etat et de 
gouvernement européens débattront lors du Conseil des 20 et 21 
octobre d'un éventuel allègement des sanctions économiques 
imposées à la Russie, qui suscitent l'irritation croissante de 
certains Etats membres. 
    Ces mesures, adoptées après l'annexion de la Crimée, en mars 
2014, puis en raison du rôle joué par Moscou dans le conflit de 
l'est de l'Ukraine, ont peu de chances d'être levées à cette 
occasion, mais le sommet permettra d'évaluer les forces en 
présence.  
    Le divorce annoncé entre Londres et l'UE et les tensions 
entre Bruxelles et les nationalistes au pouvoir en Pologne vont 
sans doute affaiblir le camp des partisans de la fermeté.  
    Parmi les adversaires de la reconduction des sanctions, on 
trouve l'Italie, la Grèce, Chypre, la Slovaquie et la Hongrie. 
Tous souhaitent renouer des liens commerciaux avec la Russie, 
premier fournisseur de gaz naturel de l'UE, notamment pour 
relancer une croissance stagnante.  
    "Il sera de plus en plus difficile de continuer à reconduire 
les sanctions, mais on peut y arriver si les sceptiques sont 
convaincus que les sanctions ne sont pas la seule composante de 
la politique de l'UE à l'égard de la Russie", commente un membre 
de l'administration européenne.  
    "Il y aura ceux qui veulent mettre la barre plus bas pour la 
Russie, faire savoir que, si Moscou lâche un peu lest, l'UE sera 
prête à normaliser un peu la situation. Et puis, il y aura ceux 
qui veulent mettre la barre plus haut.  
    "En fin de compte, on restera plus ou moins où nous en 
sommes. L'avantage des partisans de l'allègement, c'est que la 
prolongation des sanctions suppose l'unanimité. Reste que 
personne ne veut s'y opposer seul. Ce serait différent s'ils se 
mettaient à plusieurs", a-t-il ajouté.  
    L'Italie souhaite un débat en profondeur sur le coût des 
sanctions, qui sont en vigueur jusqu'en janvier, plutôt qu'une 
reconduction automatique tous les six mois.  
    Les partisans de la fermeté sont de leur côté de plus en 
plus nombreux à reconnaître que le consensus sera plus difficile 
à obtenir en l'absence de concessions.  
 
 (Gabriela Baczynska, Jean-Philippe Lefief pour le service 
français, édité par Tangi Salaün) 
 
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  • aerosp il y a 2 mois

    C'est trop tard pour nos agriculteurs et autres, la Russie s'est réorganisée et a trouvé d'autres partenaires.

  • kurki il y a 2 mois

    Si l'hiver qui vient s'avère froid, l'Ukraine aura besoin de gaz !! Hi; hi !

  • jean-648 il y a 2 mois

    Je ne suis pas ami avec les russes.

  • M4189758 il y a 2 mois

    JPi - En fonction de ce qui se passe en Syrie ? en Ukraine ? UE= ventre mou de l'Occident.

  • M3039634 il y a 2 mois

    Ces sanctions à l'égard d'un Pays ami deviennent ridicules.

  • M3756815 il y a 2 mois

    La Russie est plus que correcte elle ne coupe pas le gaz a l'Europe. Cette dernière est stupide et devrait plus se rapprocher des Russes que suivre comme des caniches les Américains avides d’hégémonie pour faire toujours plus de profits.