L'UE déplore les dérives nationalistes de la Macédoine

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Dans le bras de fer qui l'oppose à la Grèce, le gouvernement de la petite République de Macédoine ne cède rien.

De notre envoyé spécial à Skopje.

On ne voit que lui: Le guerrier à cheval domine de la tête et de l'épée le centre de Skopje. En cette statue de bronze de 30 tonnes posée sur un piédestal de 10 mètres tout le monde reconnaît Alexandre le Grand. C'est le même personnage, en modèle heureusement plus réduit, qui vous accueille à l'aéroport éponyme, chevauchant dans la même position, le bras tendu et la main sur le glaive. Mais au centre de Skopje, Le guerrier à cheval qu'accompagnent d'antiques fantassins grecs ne saurait s'appeler officiellement Alexandre le Grand.

Pour Skopje, ce serait aller trop loin dans l'offense faite à Athènes. La Grèce, qui revendique l'héritage de Philippe et de son fils Alexandre, n'entend pas qu'une autre nation bénéficie de la même dénomination que sa province de Macédoine. Utilisant son droit de veto à l'Otan et à l'Union européenne, elle bloque l'entrée d'un pays seulement reconnu comme Fyrom (Arym en français), l'acron

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