L'Ouganda veut valoriser ses ressources minières

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(Commodesk) Six ans après la découverte de pétrole dans l'ouest du pays, l'Ouganda reste essentiellement un producteur de café et un organisateur de safaris, deux activités qui rapportent 1,25 milliard de dollars par an.

La corruption est un frein considérable à tout projet public, souligne Transparency International. En témoignent le réexamen ce mois-ci au Parlement des contrats pétroliers de Total et China National Offshore Oil Corp. La compagnie française a pris la suite de Tullow Oil, qui comptait extraire 200.000 barils par jour dès 2011, mais a rencontré des obstacles administratifs. Total espère y parvenir en 2017.

Ce contexte fait que les ressources minières sont peu exploitées, sauf l'or et le cobalt, à petite échelle (918 kg et 625 tonnes exportées en 2010), et marginalement, le fer, le plomb, le niobium, l'étain, le tungstène et le tantale. Comme les ressources minières ne représentent que 0,4% du budget de l'Etat, le ministère des Mines et de l'Energie a commencé à établir un recensement d'une vingtaine de gisements miniers qui pourraient être concédés à des sociétés internationales. Les autorités souhaitent désormais attribuer les permis d'exploration et d'exploitation aux enchères, alors que jusqu'ici le premier arrivé emportait le lot.

D'après le recensement géologique effectué, le pays disposerait de ressources en or, métaux de base, uranium, titane, terres rares et diamants. Il possède aussi du pétrole dans la région du lac Albert en bordure de la RD Congo, des réserves estimées à 3 milliards de barils.

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