L'otage italien libéré dimanche raconte «le calvaire» de sa détention en Syrie

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Domenico Quirico, correspondant de guerre de La S tampa enlevé en avril, affirme que ses geôliers prenaient «à l'évidence, du plaisir à traiter des Occidentaux», «comme des animaux».

Rome

Cinq mois de détention aux mains des rebelles, une profusion de mauvais traitements, deux simulacres d'exécution, deux tentatives de fuite avortées et un long périple à travers la Syrie: libéré dimanche et aussitôt ramené en Italie, Domenico Quirico, correspondant de guerre de La Stampa, fait aujourd'hui dans son quotidien le récit de sa détention, «un calvaire, comme si j'avais été sur la planète Mars».

Domenico Quirico, 62 ans, a partagé sa détention avec un autre otage, un ressortissant belge. Ils étaient partis de nuit le 9 avril d'Al Qusayr, localité de frontière avec le Liban à l'époque assiégée par le Hezbollah. «Nous avions l'accord de l'Armée syrienne libre» qui leur a fourni deux guides, «probablement ceux qui nous ont trahis e...

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