L'ostéopathie cherche ses règles et ses limites

le
0
Cette discipline relativement nouvelle doit encore mieux s'organiser.

En ostéopathie, on ne raisonne pas à partir des organes malades comme en médecine classique, mais sur les conséquences à distance d'un événement initial. Une approche différente, mais pas forcément antinomique.

«On sait que le moindre dérèglement de notre tonus, par exemple suite à un traumatisme, peut avoir une incidence sur l'ensemble de l'appareil locomoteur, car le corps cherche à compenser. Il s'ensuit alors des réactions en chaîne, par le petit jeu des réflexes et des spasmes musculaires, explique le Dr Norbert Teisseire, rhumatologue, diplômé de médecine manuelle et président de la Société française de médecine manuelle orthopédique et ostéopathique (Sofmmoo). Cela peut expliquer pourquoi, par exemple, une mauvaise occlusion dentaire peut entraîner des maux de tête. Et pourquoi, lorsque l'ostéopathe aide le corps à retrouver sa posture d'équilibre, les résultats sont le plus souvent au rendez-vous.»

Pour autant, le plus dur reste à faire : ap

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant