L'opposition syrienne minée par les divisions

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Partisan d'une intervention militaire internationale, le conseiller militaire du CNS claque la porte.

Le général Akil Hachem est en colère. La semaine der­nière, ce conseiller militaire de l'opposition a claqué la porte. Motif: le refus du Conseil national syrien (CNS) d'appeler à une intervention militaire internationale en Syrie. «Je ne quitte pas le CNS. Je reviendrai dès qu'il adoptera clairement une position demandant une intervention internationale», dit cet ancien des guerres contre Israël, ex-professeur de stratégie à l'Académie militaire syrienne et auteur de nombreux ouvrages spécialisés, mis à la retraite à sa demande en 1989. Pour lui, les réticences de la communauté internationale sont dépassées: «C'est déjà une guerre internationale, la Russie et l'Iran aidant ouvertement le régime.»

Sa décision illustre les graves dissensions qui minent l'opposition syrienne dès que l'on évoque le volet militaire de la rébellion. L'affrontement a eu lieu en public, la semaine dernière à Paris, lors d'une conférence de presse destinée à annoncer la créa

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