L'opposition hongroise cherche à s'unir

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Tandis que la contestation s'étend, la Commission européenne met en suspens son aide financière à Budapest.

«Des héros, des rois, des saints» et... Viktor Orban. C'est une grandiose exposition retraçant le dernier millénaire de l'histoire de la Hongrie que le premier ministre a inaugurée lundi soir à la Galerie nationale de Budapest. Mais on peut aussi y admirer, curieusement, quinze toiles à la gloire de la nouvelle Constitution, celle-là même qui a fait descendre plusieurs dizaines de milliers de personnes dans les rues le 2 janvier. Dans une peinture au plus pur style pompier, Orban y est représenté en 1989, tenant l'un de ses discours enflammés contre l'ancien régime communiste.

«Ce serait risible si ce n'était effarant! commente le philosophe d'extrême gauche Gaspar Miklos Tamas. Cette commande à des artistes inconnus - qui a coûté 20 millions de forints (près de 64.000 euros) - montre qu'il devient un peu fou...». La nouvelle Constitution, aux accents très nationalistes, a suscité les critiques de l'Union européenne, de Washington, du FMI et de nombre

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  • M4189758 le mercredi 4 jan 2012 à 12:41

    JPi - On est avec eux et nous espérons que l'UE les soutiendra avec détermination et à propos.