L'opération «Sangaris» en terrain très miné

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DÉCRYPTAGE - Trois semaines après le début de l'opération française «Sangaris» en Centrafrique, la crise a pris en quelques semaines un tour inquiétant.

Avec son nom de papillon, son mandat de l'ONU, une force multinationale africaine en première ligne, et une communication soigneusement préparée, l'intervention française en Centrafrique devait être un modèle du genre: sécurisation, désarmement des parties, transition politique. Trois semaines après le début de l'opération «Sangaris», rien ne s'est passé comme prévu: les troupes françaises sont au c½ur d'une situation quasi inextricable qui menace à tout moment de dégénérer, dans une ville pleine d'armes et de haine, et leur présence cristallise la colère des uns et des autres.

Les ex-Séléka, les miliciens du Nord, les accusent de vouloir les laisser désarmés face à la vengeance populaire, eux et leurs coreligionnaires musulmans. La majorité non musulmane, qui attendait de la France qu'elle renvers...

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