L'Opep souffle le chaud et le froid sur le prix du pétrole

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Les pays producteurs d'or noir alimentent les spéculations en se montrant très divisés sur la nécessité d'augmenter leur production au-delà des quotas qu'ils se sont fixés.

Ni les rumeurs de départ de Kadhafi ni les pourparlers des membres de l'Opep (Organisation des pays producteurs de pétrole) à propos d'une possible augmentation de la production d'or noir dans les semaines à venir n'ont réussi à faire retomber la fièvre sur les marchés.

Après être monté à 106,95 dollar lundi, son plus haut niveau depuis septembre 2008, puis avoir perdu jusqu'à 2 dollars en Asie dans la matinée de mardi, le baril de pétrole brut léger américain s'échangeait à 105,57 dollars sur le New York Mercantile Exchange, en hausse de 13 cents par rapport à la veille.

Un jeu de yo-yo qui traduit les interrogations des opérateurs, qui ne savent pas s'il faut croire ou non les pays producteurs. L'Arabie saoudite, qui dit qu'elle pourrait augmenter sa production de 700.000 barils/jour, juge que l'offre reste «très adaptée» aux besoins du marché tandis que le Koweït, les Émirats arabes unis et le Nigeria parlent d'apporter 300.000 barils/jour supplémenta

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