L'ONU s'inquiète du sort en prison de la taupe présumée de Wikileaks

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L'administration Obama reste sourde aux appels de plus en plus nombreux dénonçant les conditions de détention et les humiliations infligées au soldat Bradley Manning, soupçonné d'être à l'origine de la fuite de câbles diplomatiques secrets américains.

Des universitaires américains veulent sauver le soldat Manning. La mobilisation s'est accrue cette semaine autour du jeune militaire américain, soupçonné d'avoir transmis au site Wikileaks des documents secrets américains et emprisonné aux États-Unis depuis juillet 2010. Inculpé notamment de «collusion avec l'ennemi», le jeune homme attend son procès en cour martiale, dans des conditions que des voix de plus en plus nombreuses s'accordent à qualifier d'«inhumaines».

Il y a un an, Bradley Manning, analyste dans l'armée américaine, donnait un coup de pied dans la diplomatie mondiale en révélant via Wikileaks des milliers de câbles diplomatiques américains. Pour ces faits, il risque la prison à vie. En détention dans la base militaire de Quantico, en Virginie, il y subit un traitement qui «pourrait être considéré comme une violation des lois contre la torture», selon une lettre ouverte publiée cette semaine par 250 éminents professeurs américains.

«Confiné...

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