L'ONU accusée d'étouffer les scandales

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Dénoncer la fraude ou la corruption peut coûter cher au personnel, malgré les voies de recours internes.

Un mois après avoir gagné son procès contre l'ONU pour licenciement abusif, après qu'il eût accusé des membres de l'organisation de corruption, un ancien haut responsable appelle les États-Unis à faire pression sur celle-ci pour qu'elle protège mieux ses «indics». James Wasserstrom demande aussi au département d'État de retenir 15% de sa contribution aux Nations unies.

L'Américain, aujourd'hui conseiller pour la lutte anticorruption à l'ambassade des États-Unis à Kaboul, supervisait le bureau de contrôle des entreprises d'utilité publique au Kosovo au moment des faits. Déployé depuis 2002 sur place, il reçoit en 2006 des informations indépendantes et concordantes de corruption au sommet du gouvernement kosovar, impliquant le chef de la mission Unmik, Joachim Rücker, son adjoint, Stephen Cook, et le responsable des affaires légales, Alexander Borg-Oliv...



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