L'OM rattrapé par la patrouille

le
0

Alors que l'OM avait réussi à renverser la tendance en menant 2-1 contre Reims, ils se sont fait égaliser dans les dernières minutes par l'intermédiaire d'Ngog.


OM - Reims
(2-2)

D. Payet (58'), A. Ayew (69') pour Marseille , de Préville (5'), D. N'Gog (90') pour Reims.


C'était la polémique de ce vendredi. Pour présenter le match, L'Equipe a dressé un tableau des affinités du vestiaire marseillais. L'article a fait beaucoup parlé, y compris chez les joueurs phocéens. Avant le match, les accolades se sont multipliés, comme pour dire que tout allait bien, dans cette formation qui joue encore le titre en Ligue 1. Mais la vérité du terrain n'a pas pu être maquillé, elle. Si Dimitri Payet a retrouvé de sa superbe avec de très bonnes passes en meneur de jeu, si André Ayew a fait rugir les supporters avec sa rage en seconde période, l'OM s'est aussi signalé avec d'autres joueurs qui ont cherché à jouer pour eux et eux-seuls, une fois de plus. La punition est tombée avec une égalisation de Reims dans les dernières minutes. Plus possible de se cacher.
Payet est enfin de retour
Pourtant, même si Nicolas Nkoulou n'est toujours pas remis de sa blessure au genou, l'OM a fière allure au moment de donner le coup d'envoi de la 25e journée. André Ayew, qui a demandé à enchaîner 5 jours après avoir frôlé le sacre à la CAN, est notamment aligné dans le couloir gauche. Le Ghanéen se procure deux belles occasions en première, qui passent de peu à côté. A chaque fois, il est parfaitement servi par un Dimitri Payet bien en forme. Le meneur de jeu, qui se signale dès les premières secondes, par une belle frappe en embuscade, est dans tous les bons coups. Mais pourtant, à la pause, il regagne le vestiaire sous les sifflets. C'est plus injuste que pour Thauvin, qui continue à jouer tout seul sur chaque ballon qu'il touche. Mais c'est que Reims mène au score, sur un but signé De Préville dès la cinquième minute. Prince Oniangué, qui est resté sur son tournoi en Guinée Equatoriale, a décroché une lourde des trente mètres que Mandanda a accompagné sur son poteau. A la reprise, l'ancien attaquant d'Istres, qui avait raté l'immanquable dans ce stade l'an dernier, ne tremble pas cette fois-ci.







Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant