L'OM ne calme pas le Vélodrome

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L'OM ne calme pas le Vélodrome
L'OM ne calme pas le Vélodrome

Un match nul de A à Z. L'OM et les Girondins de Bordeaux ont livré un triste match au Vélodrome dimanche soir, dans une ambiance particulièrement hostile aux locaux, qui ne gagnent toujours pas à domicile. La fin de saison sera longue pour Michel.

Des banderoles hostiles à la direction, des pancartes parées de dessins de chèvres à l'intention des joueurs… Si cela fait bien longtemps que le Vélodrome est hostile aux joueurs de Marseille sur le plan sportif, ce soir, il l'était également au niveau des supporters. De plus en plus proche de la porte de sortie, Michel sait que ce n'est pas au douzième homme, à l'agonie depuis six mois, qu'il faut demander un petit effort, sinon aux onze autres, ceux qui foulent les pelouses de Ligue 1 chaque fin de semaine. "Contre Bordeaux, il faudra des super hommes", avait prévenu l'Espagnol en conférence de presse d'avant match. Pourtant, ce sont bien des joueurs aussi banals qu'à l'accoutumée qui recevaient les Girondins ce dimanche. Seuls les noms - ceux de Diarra, Diaby et Nkoudou pour les sortants, Silva, Isla et Sarr pour les entrants – ont changé par rapport à la défaite de la semaine passée à Bastia. Pour le reste, la clique de Michel a appliqué le plan de jeu habituel en s'installant dans le camp adverse en essayant de passer par les ailes pour centrer ou repiquer avant de frapper, avec la même efficacité que d'habitude.

Les contres, ennemi juré de l'OM


Et le même point faible, les contre-attaques adverses. Le technicien ibère de l'OM donne parfois l'impression de laisser le sort de son équipe entre les mains de la chance. Car plus les semaines passent, plus il apparaît comme évident que ce point précis est à l'origine des plus grands déboires défensifs marseillais. Cela s'est vu à Bastia et vérifié dès la première mi-temps contre Bordeaux. Malgré une nette domination (stérile), l'OM n'est pas loin de concéder l'ouverture du score des pieds d'Ounas au quart d'heure de jeu et surtout à la 41e, quand le jeune bordelais humilie l'arrière-garde adverse avant de se heurter à la barre d'un Mandanda complètement battu par le missile qui vient de lui être adressé. Dans les deux cas, les exploits d'Ounas sont précédés de transmissions rapides, de longs ballons, utilisés par les hommes de Ramé afin de ne pas laisser le temps au bloc phocéen de se replier.

La…




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