L'OM moribond malgré Ocampos.

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L'OM moribond malgré Ocampos.
L'OM moribond malgré Ocampos.

Dans une rencontre plutôt frileuse, le Stade Rennais et l'Olympique de Marseille se séparent sur un match nul à deux visages (1-1). L'OM prend un point et peut remercier son nouveau camarade, Lucas Ocampos.


Rennes - OM
(1-1)

O. Toivonen (26') pour Rennes , L. Ocampos (58') pour Marseille.


Comme lors d'une soirée beaucoup trop arrosée dont on a totalement oublié les péripéties, il y a des matchs dont on aimerait de ne pas se rappeler. Des matchs sans fond de jeu réel, sans idée directrice ni même de bonnes intentions. Ce match, c'est un peu celui que vient de proposer l'OM à ses supporters. Dans le stade de la Route de Lorient résonnant comme la mort, les hommes de Marcelo Bielsa ont fait le coup de la panne. Une nouvelle fois. Apathiques, les champions d'automne ont dû s'en remettre à leur nouvel arrivant, Lucas Ocampos, pour se réveiller de son coma éthylique. Un résultat nul forcément décevant pour les deux équipes au point de vue comptable, quoique ce point à l'extérieur est une première pour Marseille depuis la mi-décembre. Une légère joie pour Marseille donc. Légère.
Ambiance morose
Dans cette rencontre qui rappelle l'élimination de l'OM en Coupe de la Ligue, Marseille peine à prendre leurs marques. A l'image de Marcelo Bielsa, bien emmitouflé dans sa doudoune, les Phocéens voient un premier coup franc de Pedro Henrique causer un léger frisson dans la défense. C'est repoussé par Steve Mandanda. Pas en reste, le Brésilien réchauffe l'atmosphère en s'infiltrant au cœur de la défense visiteuse pour retenter sa chance. C'est au-dessus, ce qui n'empêche pas Steve Mandanda d'invectiver ses camarades. C'est flagrant, l'OM ne parvient pas à se créer une situation offensive correcte. Tout le contraire de ses adversaires qui profitent habilement des quelques contres et n'hésitent pas à presser haut le porteur de balle. Pire, puisque peu à peu, Marseille laisse la possession aux Rennais. Romain Alessandrini se laisse bouffer par un grand pont mais Steven Moreira n'est pas Paul-George Ntep, sur le banc pour l'occasion. Pas grave, Rennes est en jambes et le fait savoir, en deux passes et une frappe. Sur la longue ouverture de Sylvain Armand, Vincent Pajot remet astucieusement de la tête vers son buteur en manque de...








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