L'OM encore rejoint dans les arrêts de jeu

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L'OM encore rejoint dans les arrêts de jeu
L'OM encore rejoint dans les arrêts de jeu

Dans une rencontre qui n'a commencé qu'en deuxième période, l'OM, mené, a renversé la vapeur grâce à un coaching gagnant de Marcelo Bielsa. Avant de concéder un nouveau nul dans les arrêts de jeu avec cette égalisation d'Erding (2-2)


ASSE - OM
(2-2)

M. Gradel (53'), M. Erding (90') pour Saint-Etienne , M. Batshuayi (65'), M. Batshuayi (67') pour Marseille.


Comme 4 millions de Français, Sainté et l'OM sont grippés. Forts de sacrées phases aller, le 15e et le 11e de L1 depuis le début de l'année civile sont comme ce VRP qui a défoncé tous les objectifs fixés depuis l'été dernier :incapable de se débarrasser d'un virus, il est à plat. Avec leur animation offensive déréglée et des ventes toutes faites finalement avortées, Verts et Phocéens ne sont plus ce qu'ils étaient. Malgré un rythme appréciable et un engagement indéniable ce soir à Geoffroy-Guichard, le néant offensif marseillais ou l'a peu près stéphanois dans la zone de vérité ont encore été criants. Symboles de cette méforme, cette première frappe marseillaise à la 31e minute pour Payet ou tous ces centres ou tirs envoyés à la va vite pour les hommes de Christophe Galtier, pas à l'aise dès qu'il s'agit de cadrer. Les pourcentages de passes réussies ? Inférieurs à 80%. Puis un pénalty a tout décanté.
La fébrilité prédomine
En première période, chaque bloc fourbit tour à tour ses arguments pour embobiner le client d'en face. Sainté dégaine le premier face aux insuffisances marseillaises pour ressortir proprement de derrière. Un premier coup franc excentré dans la boite donne des frissons au Chaudron quand Van Wolfwinkel reprend de la tête à 6 mètres. D'un rien à côté du but d'un Mandanda resté scotché. Le bis de Lloris est par contre aérien dans la foulée pour accompagner du regard cette frappe de Gradel à 25 m plein axe, terminant un bon mètre à gauche du but (9e). La relance foirée de Dja Djedje, pas sa seule de la soirée, suffit à son capitaine pour lui passer une soufflante. En face, le quatuor offensif Gignac-Ayew-Payet-Ocampos est muet, muselé par une arrière garde pas bernée par les astuces de ces commerciaux de choc en manque de confiance. Mieux, elle croit Ricky prêt à boucler une affaire sur une touche longue prolongée par Lemoine de la tête aux six mètres. Mandanda...








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