L'OL garde deux visages

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L'OL garde deux visages
L'OL garde deux visages

Après une première mi-temps inquiétante, l'OL s'est repris pour ramener un résultat nul de son déplacement à Monaco. Le pire a été évité, mais l'heure est à la remise en question. Surtout que la C1 arrive mardi soir.

Accroché vendredi soir par Monaco (1-1, 10eme journée de Ligue 1), Lyon a une nouvelle fois été dans la réaction et non pas dans l’action. A côté de la plaque pendant la première partie de la rencontre, les coéquipiers de Maxime Gonalons ont su rectifier le tir en seconde période (passage en 4-3-3, entrée de Ghezzal et de Ferri, etc.), mais cette situation commence à sérieusement inquiéter. Et les nombreuses absences ne suffisent pas à expliquer ce mal récurrent. Et si le problème était plus profond ? « Ce qui est dommage, c’est que l’on n’a pas pu faire un match plein pour les embêter durant tout un match, regrette Alexandre Lacazette, l’attaquant lyonnais, dans des propos relayés par RMC. Je ne sais pas pourquoi. Il faut demander à chaque joueur si tout le monde se sentait concerné ou s’il y a un problème entre nous pour que l’on soit dedans d’entrée de jeu. »

Alors que les Lyonnais ont rendez-vous mardi prochain avec le Zenit Saint-Pétersbourg (3eme journée de la phase de poules de la Ligue des Champions), il est temps de trouver la bonne formule et la bonne attitude. « Le sourire est revenu en seconde période, a déclaré, de son côté, Hubert Fournier, le coach des Gones. Nous avons été déçus des 45 premières minutes. Notre possession de balle a été stérile. On ne méritait pas grand-chose. Après, cela a été différent. Si on veut avancer, il est primordial de se dire qu’un match, c’est 90 minutes. Il fallait prendre ses responsabilités à la mi-temps. Les rentrées de Rachid et de Jordan ont apporté du liant, du rythme… Le changement a porté ses fruits. On verra… Je suis surpris de notre apathie du début de match que l’on ne peut pas mettre sur le schéma. »

Reste désormais à trouver la vraie raison de cette équipe aux deux visages. Et il ne faut pas trop traîner sous peine d’accumuler trop de retard (et de rancœur ?). « Ce match est à l’image de nos deux derniers matchs, conclut Maxime Gonalons. Il peut y avoir des regrets. Il y avait des opportunités pour prendre trois points. Peut-être que l’on calcule trop… Il faut corriger cela pour mardi. Le très haut niveau demande de jouer 90 minutes. Le 4-3-3, c’est un système que l’on connaît, notamment avec Rachid (Ghezzal). Cela peut nous aller de temps en temps face à des équipes très regroupées. » Pas sûr que ce soit le cas du Zenit…

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