L'odieuse campagne de machos américains

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(Image d'illustration)
(Image d'illustration)

Depuis quelques semaines, le "fat shaming" (littéralement "honte aux grosses"), qui explose sur les réseaux sociaux, amuse certains, mais indigne beaucoup d'autres, comme le souligne le site des Inrocks. Le principe : ridiculiser les femmes enrobées pour les convaincre de perdre du poids.

L'initiative est partie du site internet américain Return of Kings. Le blog, qui "prône un retour de l'homme masculin", a lancé la "fat shaming week", une semaine de dénigrement des femmes en surpoids, à l'aide d'articles aux titres aussi évocateurs que "5 raisons pour lesquelles les grosses n'ont pas droit à l'amour", "5 façons d'humilier une grosse lors d'un rendez-vous" ou encore "l'obésité est une menace plus grande qu'al-Qaida". L'idée a été rapidement reprise sur les réseaux sociaux, et notamment sur Twitter où le hashtag #FatShamingWeek connaît un succès grandissant. Dans une autre veine, de nombreux sites y compris français, de fat shaming fleurissent sur la Toile, à l'image du très déprimant cestquiquiestgros.com. Depuis l'explosion de cette tendance, les critiques pleuvent. Les twittos parlent d'"odieux lâchage", de "campagne puante des masculinistes américains", d'un "pays qui est devenu complètement fou"... L'indignation est partout. En réponse à cette odieuse campagne, les internautes ont lancé une contre-semaine sur Twitter : #BodyConfidenceWeek, littéralement la semaine du bien-être, de la confiance en soi. D'autres ont...

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