L'OCDE plaide pour d'amples réformes fiscales

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L'enjeu est de consolider les finances publiques sans compromettre la reprise. Taxer plus le foncier et la consommation, élargir l'assiette fiscale et augmenter la fiscalité «verte» doivent faire partie des priorités.

Réformes structurelles et récession ont considérablement réduit, l'an dernier, le poids des impôts dans les pays riches. C'est la principale conclusion de l'étude annuelle sur les revenus fiscaux de l'OCDE publiée mercredi par l'organisation située au château de la Muette. Les taxes sur les entreprises, les ménages ou la consommation ont ainsi représenté, en 2009, 33,7 % du PIB des pays de l'OCDE, soit un point de moins qu'en 2008 (34,8 %).

Cette baisse «est sans précédent », relève l'expert fiscal de l'organisation, Stephen Matthews. «La charge fiscale est revenue à des niveaux pas vus depuis le début des années 1990. » Même s'il faut nuancer selon les pays. La Suède et le Danemark, par exemple, qui affichent l'imposition la plus élevée parmi les pays développés, n'ont pas subi de baisse significative. À l'inverse, celle-ci s'est avérée spectaculaire en Islande et en Espagne, où la pression fiscale a diminué de plus de 6 % en deux ans, suite à l

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