L'OCDE au secours de François Hollande

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François Hollande, ici en compagnie du secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurria. L'OCDE défend depuis longtemps une politique monétaire européenne encore plus accommodante.
François Hollande, ici en compagnie du secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurria. L'OCDE défend depuis longtemps une politique monétaire européenne encore plus accommodante.

Alors que Manuel Valls s'apprête à requérir la confiance de sa majorité, mardi, à l'Assemblée nationale, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) tire la sonnette d'alarme sur les perspectives d'activité dans la zone euro. "Il y a une divergence de plus en plus importante entre les grandes économies. La reprise aux États-Unis est solide, la croissance est sur sa tendance au Japon et en Chine. (...) Par contraste, la croissance dans la zone euro semble partie pour rester morose à court terme. (...) Sa faiblesse prolongée de la croissance dans la zone euro est l'aspect le plus inquiétant des projections", écrit l'institution, qui évalue les politiques de ses 34 membres, à l'occasion de la publication de ses dernières prévisions économiques. Un jugement qui devrait renforcer la position de la France dans le débat européen, elle qui plaide pour la reconnaissance de "circonstances exceptionnelles" dans l'espoir de valider sa stratégie de laisser dériver son déficit public. Le gouvernement français pourra aussi faire valoir qu'il n'est pas le seul à n'avoir pas su anticiper l'affaiblissement de la reprise européenne, après la croissance négative (- 0,4 %) enregistré l'année dernière. L'OCDE a, elle aussi, révisé significativement à la baisse ses prédictions de mai. En 2014, l'économie des pays utilisant la monnaie unique devrait progresser de seulement 0,8 % contre une précédente estimation de 1,2 %. En 2015,...

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  • M8252219 le mercredi 17 sept 2014 à 09:51

    Le problème en France c'est que l'argent va aux intérêts privés non industriels que sont les hauts fonctionnaires et toutes la haute fonction publique élus compris. TOUTES CES PERSONNES FONT FORTUNE SANS INVESTIR DANS UNE QUELCONQUE ACTIVITÉ PRODUCTIVE

  • knbskin le mercredi 17 sept 2014 à 09:47

    L'"intérêt privé" le plus aveuglant, axiome01, c'est celui des fonctionnaires surnuméraires, des politiques inutiles, et des assistés, à qui le PS donne du fric, et qui donnent leur voix à ceux qui promettent le plus d'argent public (impôts + dette ...) ! :D

  • ppetitj le mercredi 17 sept 2014 à 09:17

    Dur dur d'être président...La réalité n'est pas la campagne présidentielle..Bienvenue dans le monde des sans dents...

  • axiome01 le mercredi 17 sept 2014 à 08:54

    ce n'est pas un manque de bons sens non mais c'est voulu; le système politique est dépendant d'intérêts privés et les lobbying n'en sont que la partie émergée.

  • knbskin le mercredi 17 sept 2014 à 08:32

    Cela ne répond en rien aux vrais problèmes du pays depuis 35 ans : http://www.boursorama.com/monbourso/redaction-participative/plus-de-la-meme-chose--et-si-on-changeait-un-peu-830

  • b.renie le mercredi 17 sept 2014 à 07:40

    La réflexion à laquelle conduisent les remarques de l'OCDE est que l'Europe à 25 membres est un projet encore à concrétiser. Chaque Etat conduit encore ses politiques monétaire, économique (fiscalité, droit du travail, etc.)modèle social, etc. en toute indépendance et autonomie sans aucun souci de rapprochement progressif L'Europe n'existera vraiment que lorsque la fiscalité et l'économie seront placées sous un directoire commun conduisant au fédéralisme in fine.

  • M9244933 le mardi 16 sept 2014 à 13:56

    On se croirait à l'Education Nationale. Prime aux mauvais, surtout ne pas les stigmatiser, au risque de dégoûter les bons et ceux qui se décarcassent.