« L'objectif ne change pas »

le , mis à jour à 07:00
0
« L'objectif ne change pas »
« L'objectif ne change pas »

Il y a une semaine, Guingamp s'est amusé sur Twitter d'être en tête de la L 1 « pendant quinze jours minimum ». Invaincu, le club breton devance Monaco ou le PSG mais garde les pieds sur terre. « Il n'y a que trois journées, il ne faut pas s'enflammer », tranche Lucas Deaux, arrivé au club cet été et déjà auteur de deux passes décisives.

 

Vous êtes en tête de la L 1, comment le vivez-vous ?

LUCAS DEAUX. C'est anecdotique. On ne regarde pas du tout le classement. Ce qui est intéressant, c'est le contenu des matchs car on arrive à reproduire ce que l'entraîneur nous demande.

 

Antoine Kombouaré vient d'arriver. Quel est son discours ?

Personne n'est indispensable et il aime le rappeler. Il veut beaucoup de présence dans les duels, de la solidarité. Offensivement, il nous laisse pas mal de libertés. Il répète souvent qu'il veut que ça parte un peu dans tous les sens, surtout devant.

 

Est-ce que l'objectif du début de saison, le maintien,  a évolué ?

Pour une ville comme Guingamp, avec ses infrastructures et son potentiel, le maintien est la priorité. Un début de saison comme ça est toujours intéressant mais l'objectif ne change pas du tout.

 

Quels sont les ingrédients de la réussite guingampaise ?

Personne ne se sent au-dessus de l'équipe ou du club. Un mec comme Jimmy Briand pourrait, vu sa carrière, se sentir au-dessus de tout ça mais pas du tout. C'est cool parce que tout le monde bosse pour le copain et il y a un esprit de solidarité qui est intéressant. Quand les résultats sont positifs, c'est toujours plus facile, mais je pense que même quand on aura des moments plus difficiles dans la saison, ce sera le cas.

 

L'effectif a peu bougé cet été  et ça semble porter ses fruits ?

On ne va pas trop vite se projeter ni s'enflammer, mais pour l'instant ça marche bien. Dès la reprise, toutes les recrues étaient là hormis Marçal, qui est arrivé la dernière ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant