L'Italie touchée de plein fouet par la crise libyenne

le
0
Le montant des investissements libyens dans l'économie italienne est estimé à 3,6 milliards d'euros.

Les relations personnelles entre Silvio Berlusconi et Mouammar Kadhafi sont très étroites depuis la signature, en août 2008, d'un accord de paix et de coopération qui a mis fin à plus de soixante ans de contentieux colonial. Aussi, grand a été l'embarras du président du Conseil italien devant l'explosion de violence. Il lui a fallu quarante-huit heures pour en mesurer la gravité. Samedi, comme on lui demandait s'il appellerait le leader libyen à la modération, Berlusconi avait répondu que devant une situation en pleine évolution, il «ne se permettrait pas de déranger qui que ce soit». À Bruxelles, le ministre des Affaires étrangères, Franco Frattini, a invité ce week-end l'Europe à ne pas s'ingérer dans les affaires intérieures de la Djamahiriyya. Mettant en garde contre une partition du pays qui reviendrait à instaurer une « république islamique de Benghazi» .

Changement d'attitude lundi soir, après la nouvelle de l'emploi d'avions et d'hélicoptères pou

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant