L'Italie et la Croatie se neutralisent sous les flammes

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L'Italie et la Croatie se neutralisent sous les flammes
L'Italie et la Croatie se neutralisent sous les flammes

Dominée dans le jeu par des Croates remuants et audacieux, la Squadra Azzurra obtient un bon nul compte tenu des blessés et de son statut d'équipe en reconstruction (1-1). Pas de bouleversements en tête du groupe H, l'Italie et la Croatie ne se lâchent plus d'une semelle.

Italie - Croatie
(1-1)

A. Candreva (10') pour Italie , I. Perisic (15') pour Croatie.


Il y a eu du feu, des blessés, et pas mal de duels musclés. Ce n'est pas la troisième guerre mondiale mais un Italie-Croatie sous haute-tension, entaché par des ultras débiles qui ont bien failli faire stopper la rencontre après 70 minutes de jeu. Finalement relancé après un quart d'heure d'interruption, ce match au sommet du groupe H n'a pu désigner de vainqueur. Souvent inquiétée mais rarement inquiétante, la Nazionale repart avec un nul qui a tout d'une petite victoire vu la physionomie de la partie et la combativité croate. Modri? s'est blessé, Periši? a raté le doublé et la balle de match à quatre minutes du terme, alors oui, ce dimanche soir, Niko Kova? quittera San Siro avec des regrets. De son côté, Antonio Conte a tenté des choses, testé de nouveaux dispositifs, et a surtout fait ce qu'il a pu avec les moyens du bord.
Candreva actionne, Periši? sanctionne
En trompant Subaši? dès la 11e minute par une frappe des vingt mètres catapultée au ras du montant du portier monégasque, Antonio Candreva pense sans doute avoir assommé moralement des Croates clairement dominateurs dans ce début de partie. Sauf qu'avec son milieu en or massif, l'équipe de Niko Kova? remet rapidement les points sur les I, et les compteurs à zéro. 15e minute, Ivan Periši? déborde côté gauche, pénètre dans la surface, arme, et bombarde. Buffon, masqué par sa défense et sa nouvelle frange un poil ringarde, se troue en voulant bloquer le cuir. Un partout, les vieux démons italiens ressurgissent. Boiteux et grimaçant, Luka Modri? est contraint d'abandonner ses partenaires dix minutes plus tard. Une course trop appuyée, un adducteur qui lâche, et voilà le feu follet Madrilène hors d'état de nuire. La 28e, c'est également le moment que choisit Conte pour faire sortir Pasqual et entrer Soriano. Pas de blessure à l'horizon mais un choix tactique surprenant dont seul le père Antoine a le secret. De nouveau dominée après la...








Italie - Croatie
(1-1)

A. Candreva (10') pour Italie , I. Perisic (15') pour Croatie.


Il y a eu du feu, des blessés, et pas mal de duels musclés. Ce n'est pas la troisième guerre mondiale mais un Italie-Croatie sous haute-tension, entaché par des ultras débiles qui ont bien failli faire stopper la rencontre après 70 minutes de jeu. Finalement relancé après un quart d'heure d'interruption, ce match au sommet du groupe H n'a pu désigner de vainqueur. Souvent inquiétée mais rarement inquiétante, la Nazionale repart avec un nul qui a tout d'une petite victoire vu la physionomie de la partie et la combativité croate. Modri? s'est blessé, Periši? a raté le doublé et la balle de match à quatre minutes du terme, alors oui, ce dimanche soir, Niko Kova? quittera San Siro avec des regrets. De son côté, Antonio Conte a tenté des choses, testé de nouveaux dispositifs, et a surtout fait ce qu'il a pu avec les moyens du bord.
Candreva actionne, Periši? sanctionne
En trompant Subaši? dès la 11e minute par une frappe des vingt mètres catapultée au ras du montant du portier monégasque, Antonio Candreva pense sans doute avoir assommé moralement des Croates clairement dominateurs dans ce début de partie. Sauf qu'avec son milieu en or massif, l'équipe de Niko Kova? remet rapidement les points sur les I, et les compteurs à zéro. 15e minute, Ivan Periši? déborde côté gauche, pénètre dans la surface, arme, et bombarde. Buffon, masqué par sa défense et sa nouvelle frange un poil ringarde, se troue en voulant bloquer le cuir. Un partout, les vieux démons italiens ressurgissent. Boiteux et grimaçant, Luka Modri? est contraint d'abandonner ses partenaires dix minutes plus tard. Une course trop appuyée, un adducteur qui lâche, et voilà le feu follet Madrilène hors d'état de nuire. La 28e, c'est également le moment que choisit Conte pour faire sortir Pasqual et entrer Soriano. Pas de blessure à l'horizon mais un choix tactique surprenant dont seul le père Antoine a le secret. De nouveau dominée après la...







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