L'Islande tourne le dos à l'euro

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En visite à Paris, le président Olafur Ragnar Grimsson ne plaide pas pour une adhésion à l'UE.

Contrainte en 2008 à recourir au FMI après la débâcle de son secteur financier, qui représentait plus de dix fois le PIB, l'Islande fait aujourd'hui figure d'exception dans une Europe en crise.

La petite île de 300.000 habitants vient de boucler sa deuxième année de croissance positive à plus de 2% du PIB avec un chômage en baisse, à 5,4%, et, cerise sur le gâteau, Reykjavik a récemment gagné son bras de fer face à l'UE sur l'épineux dossier de la banque en ligne Icesave.

En visite officielle à Paris, le président Olafur Ragnar Grimsson, réélu en juillet dernier pour un cinquième mandat, défend la stratégie anticrise adoptée dans son pays, qui pourrait inspirer les dirigeants européens. «Nous n'avons pas choisi la voie orthodoxe, se félicite le chef d'État, qui fut à l'origine des deux référendums sur l'indemnisation des clients étrangers d'Icesave, à cha...



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