L'Islande ne veut pas payer pour les banques

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Le référendum sur l'indemnisation, à hauteur de 3,9 milliards d'euros, des victimes étrangères d'une banque en ligne islandaise, s'est soldé par un refus. Londres se dit déçu. La crise politique guette à Reykjavik

Après l'Irlande et le Portugal, l'Islande pourrait être le troisième pays à connaître une crise politique voire diplomatique majeure, directement issue de la crise économique et financière de 2007 et 2008. Samedi, les quelques 230.000 Islandais appelés aux urnes se sont en effet prononcés par référendum contre l'accord Icesave, du nom de la banque en ligne filiale de Landsbanski, la deuxième banque islandaise nationalisée en 2008 après avoir fait faillite.

Comme le 6 mars 2010, date d'une première consultation, la question posait sur le remboursement à la Grande-Bretagne et aux Pays-Bas des indemnités versées à l'époque à leurs ressortissants victimes d'Icesave (environ 340.000 épargnants). Soit au total plus de 3,9 milliards d'euros. Un poids financier que les Islandais ont donc refusé d'assumer au vu des premiers résultats du référendum tenu samedi 9 avril.

« Aucun problème pour régler nos dettes »

Selon les chiffres quasi définitifs, le non l'emporte

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