L'islam selon Tareq Oubrou #3 : la foi et le culte

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Dans la religion musulmanne, et d'après la doctrine du salut, c'est la foi qui sauve le musulman le jour du jugement dernier.
Dans la religion musulmanne, et d'après la doctrine du salut, c'est la foi qui sauve le musulman le jour du jugement dernier.

Le jeûne du mois de ramadan se termine dans quelques jours. Cette pratique de la religion musulmane, qui invite les croyants à s'abstenir de boire, de manger et d'avoir des relations sexuelles du lever au coucher du soleil, est sans doute l'une des plus médiatisées en France. Comment la concilier avec la vie professionnelle, scolaire et même familiale ? « Le ramadan fait partie des cinq pratiques cultuelles, autrement appelées les cinq piliers de l'islam, répond Tareq Oubrou, l'imam de Bordeaux. Ceux-ci sont obligatoires, mais celui qui les néglige ne perd pas son statut de musulman. Les cinq piliers sont entourés de dérogations qui les rendent accessibles en fonction du cadre professionnel ou sociétal où se trouve le musulman. »

Pas le temps de pratiquer les cinq prières, autre pilier de l'islam ? Pas d'inquiétudes, rassure le recteur de la mosquée de Bordeaux. « Les pratiques ne font pas partie de la définition de la foi. Dans la doctrine du salut, c'est la foi qui sauve le musulman le jour du jugement dernier. Ce ne sont pas les pratiques. On est musulman d'abord, et pratiquant ensuite. » Un discours clair qui discrédite les fidèles qui veulent se définir par leurs pratiques cultuelles : « La pratique ne valide pas la foi. C'est parce que je suis musulman, que je fais les cinq prières, et non l'inverse. Ce n'est pas parce que je fais les cinq prières que je suis musulman. »

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  • janaliz il y a 5 mois

    Le droit de réponse réclame une séance de catéchisme !