L'Irlande sera de la fête

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L'Irlande sera de la fête
L'Irlande sera de la fête

L'Irlande est la deuxième sélection qualifiée de ces barrages pour l'Euro 2016, tombeuse d'une Bosnie trop nerveuse, grâce à un doublé de Walters (2-0).

Irlande 2-0 Bosnie

Buts : Walters (23e sp, 70e) pour l'Irlande

Il faut croire que c'est l'accessoire talisman de ces barrages à l'Euro 2016. Après Gabor Kiraly et son jogging gris en coton, porte-bonheur de la Hongrie, Martin O'Neill remonte le sien, un Umbro dans lequel il flotte, satisfait. Manque juste le sac-banane pour partir définitivement serein en France, en juin prochain. O'Neill voit depuis bientôt une demi-heure la Bosnie se perdre, s'obstinant étrangement à jouer sur ses points faibles : les nerfs, le jeu sans Pjanic, les pieds - plutôt que les mains - de Begovic et les coudes d'Emir Spahic. O'Neill sait très bien que face à une Irlande qui n'a besoin, à domicile, que de défendre pour se qualifier à l'Euro 2016, cette demi-heure perdue est un luxe que la Bosnie ne peut pas se permettre.

Des coudes et des mains


Cette Irlande n'est pourtant pas la plus belle, à peine enthousiasmée par les rushs côté gauche d'un Brady aimant les sprints. Dès la 20e seconde, Keogh ne ment pas sur les intentions des Irlandais, en coupant une balle en profondeur à destination de Dzeko : conduite de balle latérale et une sonde en tribunes. Voilà. Pourtant, la Bosnie se met au diapason, en réduisant son jeu à des longs ballons inexploitables, sautant le milieu de terrain et l'organisateur Pjanic, qui ne demande que ça, sur le billard de Dublin. Derrière, les homme de Bazda font n'importe quoi. Ils s'amusent plusieurs fois à faire jouer au pied Begovic, plus à l'aise avec les gants, et Spahic se charge de tendre les duels, en sortant la boite à tacles (carton jaune, 20e) ou les coudes. Dans ce jeu de mains, l'aléatoire tombe même sur les Bosniens. Zukanovic contre dans sa surface de la main et l'arbitre désigne le point de pénalty. Walters transforme (23e) et la Bosnie continue de s'énerver, Spahic en tête, qui laisse trainer toutes les jambes possibles sans faire craquer l'arbitre (28e). Mis à part une frappe de Dzeko presque cadrée (26e) et une demi-volée aux 18 mètres de Medunjanin…




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