L'Irlande cède aux coups de Grizou

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L'Irlande cède aux coups de Grizou
L'Irlande cède aux coups de Grizou

La France s'est qualifiée pour les quarts-de-finale en battant l'Irlande (2-1) à Lyon grâce à un doublé de Griezmann. Les Bleus ont claqué des dents pendant une heure après l'ouverture du score irlandaise sur penalty en tout début de rencontre. Une fois de plus, les hommes de Didier Deschamps passent par un trou de souris, mais ils passent, et affronteront l'Angleterre ou l'Islande au Stade de France dimanche prochain.

France 2-1 Irlande

Buts : Griezmann (57e et 61e) pour la France // Brady (2e sp) pour l'Irlande

Ce match aura connu deux faux départs. Le premier, sans grande incidence, lorsque l'arbitre fait rejouer le coup d'envoi pour cause d'entrée précoce de joueurs français dans le camp irlandais. Le deuxième, plus impactant, est à nouveau à mettre au débit de l'équipe de France. Koscielny glisse dans la surface, Pogba fonce dans Shane Long, roublard, et la France concède son deuxième penalty de la compétition après moins d'une minute de jeu. Menée 1-0 après la transformation de Brady, les Bleus peuvent au moins offrir à leur public une prestation plus active que lors de la phase de poule sans attendre la 90e minute. Électrisé par sa responsabilité sur le penalty, Pogba rue dans les brancards, alors que Griezmann multiplie les tacles glissés pour récupérer les ballons le plus vite et le plus haut possible. La Pioche et Grizou sont les symboles de la révolte française : le premier offre un centre au deuxième poteau au second, mais la tête passe au dessus. Griezmann fait de même pour Giroud, mais Duffy est le premier sur la balle. L'Irlande n'a qu'une hâte : éteindre l'incendie. Et elle n'y arrivera pas trop mal pendant presque une heure.

Le troll parfait


Pour cela, la Green Army n'a pas cinquante solutions. Il faut prendre son temps. Sur les six-mètres, sur les touches, malgré les broncas que cela provoque dans les tribunes du stade des Lumières. Il faut casser le rythme au maximum. Provoquer des fautes, sur l'adversaire et sur soi. Sur ce plan, Hendrick est le meilleur élève. Deux fois, on le retrouve à terre. La civière rentre, mais il n'en veut pas. Il sort en boitant puis revient en petite foulée une seconde plus tard. Le troll parfait. Que peut-on dire à l'équipe que la France a éliminé grâce à une main il y a six ans et demi ? Pas grand-chose, si ce n'est mettre un carton jaune au fameux Hendrick lorsqu'il réclame trop, et accorder quatre minutes d'arrêt de jeu à la fin…





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