L'Iran, nouvel allié des États-Unis ?

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Les États-Unis de Barack Obama (à gauche) ont indiqué qu'ils étaient disposés à parler de la crise iranienne avec l'Iran de Hassan Rohani.
Les États-Unis de Barack Obama (à gauche) ont indiqué qu'ils étaient disposés à parler de la crise iranienne avec l'Iran de Hassan Rohani.

La fulgurante offensive des djihadistes en Irak a au moins apporté un enseignement : les États-Unis, qui ont quitté le pays fin 2011, ne sont pas prêts à y remettre un pied. "Nous ne renverrons pas de troupes américaines au combat en Irak", a annoncé vendredi Barack Obama, rappelant les "sacrifices extraordinaires" de ses troupes dans le pays depuis l'intervention américaine en 2003.

Pour contrecarrer l'assaut éclair des combattants de l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL) qui se sont emparés la semaine dernière de larges pans de territoire dans le nord et le centre du pays, Barack Obama a réclamé du temps pour réfléchir à la manière de "soutenir les forces de sécurité irakiennes". "Le fait qu'elles ne soient pas prêtes à se battre et à défendre leurs positions contre des terroristes certes endurcis, mais qui ne sont pas en nombre écrasant, montre qu'il y a un problème d'état d'esprit, d'engagement", a admis vendredi Barack Obama, après leur débandade face aux djihadistes.

Pris entre deux feux, le président américain, qui a fait du désengagement militaire au Moyen-Orient la priorité de son second mandat (il l'a déjà illustré par sa spectaculaire volte-face sur l'attaque chimique syrienne d'août 2013), ne peut laisser prospérer en Irak cette organisation, liée à al-Qaida, qui souhaite rétablir le califat dans la région. Pour ce faire, Barack Obama pourrait s'appuyer sur une aide pour le moins inattendue. En effet, c'est...

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