L'Iran doit privatiser son secteur automobile, dit Rohani

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    DUBAI, 1er mars (Reuters) - Le secteur automobile iranien 
doit être privatisé pour pouvoir rivaliser avec ses concurrents 
à l'échelle mondiale, a déclaré mardi le président Hassan 
Rohani, réaffirmant ainsi implicitement sa volonté d'ouvrir 
l'économie du pays après la levée des sanctions internationales. 
    Il a expliqué que les constructeurs automobiles iraniens, 
qui forment le deuxième secteur du pays après le pétrole, 
devaient coopérer étroitement avec des entreprises étrangères 
afin d'améliorer la qualité de leurs produits.  
    "Le secteur automobile doit être intégralement privatisé, il 
doit être compétitif", a-t-il dit lors d'une allocution 
télévisée à l'occasion d'une conférence réunissant des 
constructeurs internationaux à Téhéran. 
    L'Etat iranien contrôle pour l'instant la moitié environ du 
secteur automobile, l'un des plus convoités par les 
investisseurs étrangers depuis la levée des sanctions en janvier 
après l'accord international sur le programme nucléaire de 
Téhéran. 
    Le français PSA Peugeot Citroën  PEUP.PA  a été en janvier 
le premier groupe étranger à signer un accord de coentreprise 
avec un iranien, en l'occurrence Khodro, le numéro un local du 
secteur.   
    La coopération ancienne entre les deux constructeurs avait 
été suspendue en 2012 à cause des sanctions.  
    "Nos constructeurs doivent être de classe mondiale et nous 
allons coopérer avec des entreprises étrangères afin que nos 
constructeurs soient présents sur les marchés mondiaux", a dit 
Hassan Rohani.  
     
 
 (Sam Wilkin; Marc Angrand pour le service français) 
 

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