L' Irak replonge dans les violences sectaires

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L'ex-vice-président sunnite al-Hachémi est accusé d'être mêlé à l'attentat contre le consulat de France de Nasiriya.

Bagdad «A écouter leurs discours, on accorderait à tous nos dirigeants le paradis sans confession», sourit amèrement Jafar. Issu d'une famille chiite aisée de la capitale, cet étudiant en gestion ne représente qu'une minorité de la jeune génération irakienne. «Il n'empêche que toute la population partage aujourd'hui le même sentiment», rétorque-t-il. «Celui d'être pris en otage par des hommes politiques qui instrumentalisent les divisions sectaires à des fins personnelles.»

Neuf ans après l'invasion américaine, l'Irak est toujours en proie à ses vieux démons. Dimanche 9 septembre, une série d'attentats à travers tout le pays s'est soldée par la mort de 115 personnes et près de 500 blessés. Une journée sanglante comme le pays en connaît régulièrement depuis le retrait des troupes US, en décembre 2011.

À la différence près qu'au même moment, les neuf juges en charge du procès par contumace du vice-président sunnite Tarek al-Hachémi le reconnaissai

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