L'Irak entre violences et impasse politique

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Malgré les derniers attentats, des milliers de chiites affluent en pèlerinage à Bagdad.

Dix-neuf morts à Hilla. Dix-huit à Bagdad. Sept à Taji et quatre autres à Baqouba. Au total, pas moins de 29 attaques particulièrement meurtrières - dont douze à la voiture piégée - ont été perpétrées mercredi à travers l'Irak, rappelant à la communauté internationale que si les feux de l'actualité ne sont plus braqués sur l'ancienne Mésopotamie, la situation y demeure des plus fragiles, tant sur le plan sécuritaire que politique.

Toutes les cibles étaient des membres de la majorité chiite, qui célèbre l'anniversaire de la mort de Moussa al-Kazem, le septième des douze imams vénérés par les descendants d'Ali. Il faut remonter au 20 mars dernier pour trouver des attaques aussi meurtrières. Elles n'ont pas été revendiquées, mais tout porte à croire qu'elles ont été commises par des extrémistes sunnites liés à la mouvance locale d'al-Qaida. «Sa stratégie est claire, a affirmé au Wall Street Journal le vice-ministre de l'Intérieur, Ahmed al-Khafaj

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