L'Irak déploie toutes ses forces pour reprendre Ramadi au groupe EI

le , mis à jour à 22:59
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L'Irak déploie toutes ses forces pour reprendre Ramadi au groupe EI
L'Irak déploie toutes ses forces pour reprendre Ramadi au groupe EI

Deux batailles capitales. Tandis que les forces syriennes seraient parvenues, à Palmyre (Syrie), à repousser les combattants de Daech à la périphérie de la cité antique, des milices chiites convergent ce lundi sur Ramadi pour apporter leur soutien aux forces gouvernementales qui tentent de reprendre cette ville stratégique irakienne aux jihadistes du groupe Etat islamique (EI). Ces groupes paramilitaires viennent renforcer les soldats, leurs alliés des tribus et les forces d'élite qui, soutenus par des avions de combat, ont reçu mission du Premier ministre irakien Haider al-Abadi de «tenir leurs positions et de pas permettre à Daech de prendre d'autres secteurs». 

Ces milices chiites se préparent à participer à la reconquête de cette ville dont la prise par Daech constitue un «revers» selon Washington, allié du gouvernement de Bagdad. Bagdad a ainsi annoncé «l'arrivée de combattants des Unités de mobilisation populaire» composées de volontaires majoritairement chiites. La coalition dirigée par Washington y a concentré l'essentiel de son feu aérien. Washington a affiché lundi sa détermination à reconquérir la ville, même si elle ne la juge pas militairement stratégique.

Les combattants de l'EI ont assuré avoir pris dimanche le contrôle de la ville, située à une centaine de kilomètres seulement de la capitale irakienne Bagdad, et située sur une route essentielle pour le pays. «Dieu a permis aux soldats du califat de nettoyer toute la ville», a écrit le groupe sur des forums de propagande. Daech assure avoir pris sur place des chars et des lanceurs de missiles, ainsi que le centre de commandement des opérations de la province d'Al-Anbar. Le porte-parole du gouverneur de la province, Mouhannad Haimour, avait confirmé peu avant la perte de ce centre de commandement.

L'EI contrôle la majeure partie de la vaste province désertique d'Al-Anbar, qui s'étend des frontières syriennes, jordaniennes et saoudiennes ...

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