L'investisseur chinois tient un double langage à l'Europe

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La Chine cherche à préserver son implantion sur le marché européen qui constitue le principal débouché pour ses exportations.

Chaque fois c'est pareil. Dès qu'un pays de la zone euro flanche plus qu'un autre, la Chine se dit prête à voler à son secours. Mais cette fois-ci, le scénario est un peu différent. Le porte-parole du ministre italien des Finances, Giulio Tremonti, a reconnu mardi que ce dernier avait rencontré il y a moins de huit jours une délégation d'investisseurs chinois.

Selon le Financial Times, les discussions auraient porté sur l'achat par Pékin d'obligations italiennes, alors que la dette de la péninsule atteint 1900 milliards d'euros. Mais la Chine, bien qu'elle compte 36.800 entreprises, principalement en Toscane, en Lombardie et en Vénétie, se fait tirer l'oreille. «Nous n'avons demandé aucune aide particulière à la Chine», a d'ailleurs précisé en fin de journée Antonio Gentile, le secrétaire d'État italien à l'Économie. Les Chinois ne cessent pourtant de répéter qu'ils sont totalement confiants dans les capacités des pays européens à maîtriser leur dette

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