L'internationalisation du yuan en marche

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La Chine et le Japon ont décidé d'utiliser le yuan pour leurs échanges commerciaux. Une première mondiale pour cette monnaie qui n'est pas convertible et dont Hongkong veut être la plaque tournante.

Le distributeur de billets, gris, trône à côté de la porte d'entrée de la gare du train express pour l'aéroport. Le sigle du yuan, la monnaie chinoise, un «Y» barré de deux traits horizontaux, y est peint en gros caractère, au-dessus de celui du dollar de Hongkong. Le renminbi - la «monnaie du peuple», nom officiel du yuan - n'est toujours pas convertible. C'est la Banque centrale de Pékin qui en fixe chaque jour le taux de référence dans la limite d'une variation qui ne dépasse pas 0,5%. Mais à Hong­kong on retire tout aussi facilement des billets chinois que des billets hongkongais. Et les cartes de crédit chinoises sont acceptées dans pratiquement tous les magasins.

Des contrats libellés en yuans

C'est en janvier 2004, soit six ans et demi après la rétrocession de Hongkong à la Chine, que les transactions en yuan ont été autorisées sur le territoire pour faciliter le tourisme avec le continent. En juillet 2007, les premières émissions d'obligations ont vu

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